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Mise en ligne de la base de données Ariane de l’ANR (Agence nationale de la recherche)

Sources / Recherche d'informations, Veille

L’ANR (Agence nationale de la recherche) a mis en ligne sa base de données Ariane pour favoriser les partenariats de recherche et d’innovation avec des laboratoires publics. Cette base de données contient une liste des projets financés par l’ANR en 2005, 2006 et 2007. Elle sera par la suite incrémentée des nouveaux projets 2008 et 2009 qui sont en cours d’instruction.

La recherche se fait par mot-clé et zone géographique. La « fiche détaillée » de chaque laboratoire vous donne accès à ses coordonnées, son site internet ainsi qu’aux résultats détaillés année par année.

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« Avec la crise, un projet de veille de 80 000 euros est rare » (Bruno Etienne, KB Crawl)

Outils, Veille

En tant que vigies stratégiques, les solutions de veille ouvrent leurs portes au SaaS. Les directions de systèmes d’information de secteurs sensibles sont réservées.

JDN Solutions : La crise bouleverse-t-elle les projets de veille des entreprises ?

Bruno Etienne : On sent davantage un redimensionnement plutôt que des arrêts purs et simples des projets de veille. Les entreprises sont aujourd’hui plus pragmatiques et ont revu le périmètre de leurs projets à la baisse. Alors qu’auparavant leur montant moyen oscillait dans une fourchette comprise entre 100 et 200 000 euros, il a glissé dans une autre de 20 à 80 000 euros.

Pour autant, la diminution du budget moyen des projets s’accompagne d’une hausse du nombre de projets. Au final, cela a un impact très positif sur notre activité car notre chiffre d’affaires à fin avril est en hausse de 35% par rapport à l’année dernière. Pour notre exercice 2009, nous nous attendons même à une hausse comprise entre 25 et 40%.

En période de crise, l’information prend plus que jamais toute sa valeur. Trouver une pépite, une information rare peut faire gagner beaucoup d’argent à l’entreprise qui la découvre avant ses concurrents. Toute entreprise travaillant dans le domaine de l’environnement a par exemple tout intérêt à suivre ce qu’exigent les récentes directives européennes en termes de normes de recyclage. La détection d’une baisse de prix pour une gamme de produits sur le site d’un concurrent revêt également en période de crise une valeur stratégique, pour ne pas dire vitale.

Les logiciels de veille ont-ils un avenir face aux services de veille en mode SaaS ?

Certains utilisateurs n’accepteront jamais de basculer d’une solution de veille internalisée à une solution en mode hébergée ou cloud. En particulier dans des domaines critiques comme ceux de la Défense où la confidentialité est une priorité absolue. Ils ne veulent voir aucune de leurs informations filer à l’extérieur. Pour inverser la tendance, on pourrait imaginer des opérateurs-hébergeurs dotés d’un label, un peu à la manière de ce qui existe pour les tiers de confiance.

Pour les services ou entités métiers d’une entreprise qui choisissent de recourir à une solution en mode SaaS, cela peut constituer un moyen pour eux de court-circuiter le processus de validation traditionnel de la DSI. Mais on constate également que de nombreuses entreprises percevaient il n’y a pas si longtemps encore les solutions de veille comme exotiques et un domaine très spécifique de leur parc applicatif. Mais c’est de moins en moins le cas aujourd’hui d’autant que l’on observe plus de malléabilité du point de vue des normes groupes

Lire la suite de l’article sur le JDN

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KPMG s’inquiète d’une menace croissante sur les systèmes d’information

TIC

Selon l’édition 2009 de l’étude e-crime Survey conduite par KPMG et AKJ, l’inquiétude va croissant parmi les responsables sécurité. Sur 300 clients de KPMG (dont 78% d’Européens), 79% considèrent que la validation par signature ne procure pas un niveau de sécurité suffisant pour les internautes. 50% s’estiment aussi insuffisamment protégés face aux « malwares ». 62% se plaignent de ne pas disposer de ressources suffisantes (budget, temps, équipements) pour la protection de leur entreprise. Enfin, opinion intéressante, 66% considèrent que le licenciement d’informaticiens compétents en raison de la crise risque d’en jeter un certain nombre dans le camp des cybercriminels….

Toutefois, cette diabolisation des propres salariés de l’entreprise serait passablement injustifiée selon Richard Bejtlich, un des plus hauts responsables sécurité chez General Electric. En compulsant comme lui l’étude annuelle Computer Crime and Security Survey menée conjointement par le Computer Security Institute (CSI) et le FBI (noyauté par des crypto-gauchistes dépressifs, comme chacun sait), on constate que, parmi les plus de 400 responsables sécurité interrogés, ils sont de moins en moins à estimer que le principal danger vient de l’intérieur. Ils étaient déjà 36% de cet avis en 2007, ils sont désormais 51% dans ce cas.

Sur le site de KPMG France : le PDF (40 pages) de l’étude e-crime Survey 2009 est téléchargeable après un enregistrement gratuit.

Source : Le Monde Informatique du 19/05/09

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Réseaux sociaux, 10 raisons qui les rendent indispensables

Réseaux Sociaux

Facebook est-il un pur phénomène de mode? Il y a dix-huit mois, les auteurs de ces lignes avaient décidé d’effacer leur profil d’utilisateur après une plongée initiale dans le monde de la socialisation en ligne. Persuadés que le temps passé à «poker» leurs amis et répondre à des «friend requests» était mal investi et prêts à parier que cette plate-forme de socialisation rejoindrait rapidement Second Life et d’autres mondes parallèles au dépotoir de l’histoire du Web 2.0.Aujourd’hui, le doute n’est plus permis: Facebook a réussi son pari initial.

Le réseau s’est infiltré dans la vie de plus de 200 millions d’utilisateurs à travers le monde, y compris des récalcitrants de la première heure qui ont discrètement réactivé leur compte. Le phénomène s’étend aujourd’hui au monde professionnel. Le président des Etats-Unis Barack Obama doit son élection à une mobilisation sans précédent des électeurs via ce site. Et l’homme derrière sa stratégie, Chris Hughes, est devenu la star montante d’une nouvelle génération de communicateurs.

Certes, la question de la rentabilité de ces sites n’est pas encore résolue. Mais les réseaux sociaux en ligne se sont d’ores et déjà imposés comme moyen de communication à part entière, à l’instar du téléphone ou du courrier électronique. «Je ne sais pas si Facebook existera sous cette forme dans cinq ou dix ans, note Jim Pulcrano, professeur à l’IMD de Lausanne et spécialiste des réseaux sociaux. Peut-être qu’il disparaîtra comme mon premier fournisseur d’e-mail, CompuServe, qui dominait le marché à l’époque. Les acteurs peuvent changer, mais la technologie, elle, finit par s’imposer.»Dans le monde professionnel, on hésite encore à considérer les réseaux sociaux comme un outil à part entière.

Lire l’article dans on intégralité (Bilan.ch)

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